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Présentation de Siegfred. {En cours}

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message posté le Lun 10 Déc 2012 - 21:10 dans Présentation de Siegfred. {En cours}
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I- 1, 2, 3, viens donc avec moi.

    Prénom et/ou pseudo : Siegfred.
    Âge : 15
    Origines : française
    Arrivée : 2013
    Manie, habitude : rire nerveusement tout en regardant ce qu'il est devenu
    Marque : partie du corps où la marque d'Astrid a été déposée (vous pouvez préciser la forme, mais la couleur dépendra du groupe)
    Groupe : à remplir après l'intervention d'Astrid.



II- 4, 5, 6, je suis ta hantise.

Je me nomme Siegfred, en mémoire d'une des légendes allemandes, SiegFried celui qui avait tué un dragon et qui ne c'était pas gêné à se baigner dans les boyaux de la créature. Ma mère aime bien ce nom mais elle trouve que le « i » de « Fred » gâche un peu le nom. C'est ringard et les autres diront la même chose que moi, à ce qui parait c'est un peu la mode de donner des noms de légende en ce moment. Mon grand-père s'appelait ainsi, il faut croire que mes parents étaient précurseur et adoraient les barbares allemands. Je m'en serais bien passé de ce nom. Mes parents ont divorcé il y a trois ans. Je vis avec ma mère et ma soeur dans une petite banlieue parisienne à l'orée de la forêt de Sénart. Je ne vois pas mon père en tout cas, beaucoup moins souvent que lorsque mes parents étaient encore ensemble. Lorsque j'étais gosse je racontais souvent à ceux qui voulait l'entendre que c'était « un chasseur de cailloux » en fait, c'est un géologue, spécialisé dans les roches volcaniques, je m'y connais un peu dans ce domaine. Mais à la longue ma mère n'a plus supporter qu'il parte sans cesse aux quatre coin du monde, souvent les plus dangereux. En plus, la situation d'aimée, ma soeur, n'a pas arranger les choses, je préfère éviter de m'étaler sur cette question car, c'est un sujet qui me fait monter les larmes aux yeux. Ma soeur est « handicapé », atteinte d'une maladie orpheline qui entrave son développement physique et les pigments de ses cheveux et yeux son quasi inexistant. Ses jambes ne la portent pas assez, elle ne sait plus marcher, peine à parler et ses cheveux son blanc. Certains disent qu'elle est débile mais c'est totalement faux, c'est la personne la plus intelligente que je connaisse ou alors... On n'a pas du tout la même définition du mot débile. Quant à ma mère, elle travaille dans une clinique psychiatrique. J'ai toujours essayé d'être réservé et le plus autonome possible pour ne pas trop lui causer de soucis, quitte à lui mentir ou à enjoliver la vérité. Mon caractère m'a toujours fait tenir en lisière des choses, quand j'ai choisi l'allemand comme deuxième langue je suis allé dans un collège privé et est quitté une grande partie de mes amis.

Plus je grandis, moins je rentre dans la « moule » type masculine. J'affectionne peu souvent les sports collectifs malgré le fait que je cours et fasse du vélo, je n'aime pas vraiment les musiques bruyante ou violente, le R'n'B', le rap, la techno ni le métal, les jeux vidéos ce n'est pas mon truc je préfère lire. J'aime surtout les musiques variées, je fais du piano depuis que j'ai sept ans et compose des musiques plutôt tristes, en général, ça fait un peu sourire alors je reste discret. Ma mère me dit parfois que je suis trop mûre pour mon âge. Elle à souvent dit à ses amis que je parlais « comme un livre ». C'est vrai que je trouve que ceux qui m'entourent son immature ou superficiel. D'ailleurs mon cercle d'amis est restreint, mais comme on dit, ce n'est pas le nombre mais, la qualité qui compte. Mes meilleurs amis sont Juliette, Alexia et Simon, on s'est rencontré en quatrième mais par malchance on ne sait pas retrouver dans la même classe (a pars Simon). On m'a souvent critiqué physiquement, c'est vrai qu'avoir des cheveux bleuté ce n'est pas une chose courante mais je trouve que le bleu est une belle couleur, une de ces couleurs qui vous attriste mais qui, en même temps, vous donne du moral, un moral particulier. Et en plus de ça, je trouve qu'ils vont en harmonie avec mes yeux azur. J'ai un style vestimentaire plutôt particulier par rapport aux autres élèves, je portes souvent des chemises et des pantalons, des sortes de suite si on préfère. Je trouve que ça donne un style plus « mâture » et ça me démarque des autres.

III- 7, 8, 9, sort vite de ton œuf.


Premier Chapitre : Il était une fois...


Mi-octobre, notre classe a accueilli deux nouveaux élèves, Alexandre et Amandine, de faux jumeaux. Personne n'a su pourquoi ils ont changé d'établissement scolaire en plein début d'année mais ce n'est pas très important à mes yeux. Auréolé d'une sorte de mystère, ils présentaient l'attrait de la nouveauté et de leur gémellité. Leur ressemblance était vraiment troublante. Si on faisait exception de leurs personnalités on pouvait considérer qu'ils étaient beaux avec leur trait fin, leur teint couleur pêche, leur yeux vert en amande et leur cheveux blond. Quelqu'un venant de la planète mars aurait surement demander le Bon Dieu, avec leur voix feutrée, leurs gestes mesuré et élégants. Ils étaient extrêmement polis, même un peu trop et bien rapidement il m'est apparu qu'ils étaient le centre d'attention de tous, qu'ils aimaient que les gens tournent autour d'eux, puisqu'ils étaient sournois, roublards et capricieux. Après les vacances de Toussaint, Alexandre et Amandine on organiser une fête pour leur 16 ans. Ils ont invité tout le monde, sans exception, y compris moi. J'en étais le premier étonner, ils ne s'étaient jamais souciés de ma présence ni de ma personnalité. Pour leur anniversaire, ils ont mis de petits plats dans des grands, comme pour en mettre plein la vue à tout le monde. Ils avaient transformé le sous-sol de leur « super-villa » en boite de nuit. Enfin je suppose que s'en est une n'aillant jamais mis les pieds dans ce genre d'endroit. On y trouvait de tout : Dj, spot, néons, boule à facette, gourmandise de tout genre et même des fruits venant du monde entier. De base, je ne voulais pas me rendre à cette fête mais j'ai eu la malédiction d'en parler à ma mère et elle avait insisté pour que j'y aille, me disant que je reste trop souvent cloîtré dans ma chambre et que mettre un pied dehors ne me ferait aucun mal.

Mais voilà, je n'aime pas danser. Je ne sais pas danser. Je déteste ça. Alors, je suis resté avec Simon, sur un petit banc, à l'écart de tous, on parlait de la musique qu'on faisait ensemble, des futurs mélodies même si ce n'était pas tâche aisé avec tout ce bruit. Soudain, Amandine, avec ses cheveux lâchés et pailletés pour l'occasion, dans une robe qui était censée mouler avantageusement ses « formes » apparue devant moi. D'un malin sourire elle me dit :

- Tu m'invites ?

Ses dents éclatantes de blancheur, étaient quasi phosphorescentes dans l'obscurité qui régnait dans la salle. Trop attentif à ce que Simon me disait je n'avais pas remarqué le subit changement d'ambiance ; la lumière tamisée, la musique sirupeuse. C'étaient des slows... Je Hais ça plus que tout, je ne sais pas danser, je ne sais rien faire de tout ça ! Je regarde derrière moi pour voir si c'est bien à moi qu'elle parle mais malheureusement c'est le cas.

- Je ne vais tout de même pas danser avec Simon...

Ce dernier baisse les yeux, j'étais affreusement gêner, sur le coup j'aurais bien voulu lui donner une gifle mémorable. Mais je me retins. Elle a continué sa phrase.

- C'est avec toi que je veux danser gros bêta ! A-t-elle murmurée dans mon oreille d'une manière mielleuse.

Elle m'a ensuite entrainé dans un petit coin sombre. Comme je me comportais comme un benêt, elle a pris les choses en main et a mené le slow qu'on faisait tous les deux, je veillais seulement à ne pas lui écraser ses pieds.

- On ne t'a jamais dit que tu étais mignon ? Tu le serais encore plus si tu n'était pas aussi fagoté !

Un compliment et une insulte dans une même phrase, je ne sais que dire, je ne l'ai pas remercier pour son compliment et je ne l'ai ni envoyer promener pour sa remarque désagréable. Elle approche sa tête de moi, je sens son souffle sur ma nuque, le parfum qu'elle a me monte à la tête, j'en aurais mis à couper mon nez que c'était de la noix de coco. Mais je reste septique à son propos. Était-ce une mauvaise blague ? Me testait-elle ? Ou était-il possible que -je ne serais vraiment le dire comment- je lui plaise vraiment ? Je suis terriblement mal à l'aise, je n'ai jamais danser avec une fille, je me dégage en riant nerveusement.

- Je t'ai fais mal ? Me dit-elle faussement surprise en m'effleurant la joue.

Je lui réplique aussi sec.

- Arrête ça ! Je t'en pris !

Son regard à changer en moins d'une fraction de seconde. Mais rapidement, elle s'est remis à minauder.

- Tu as une petite amie ? C'est pour ça que tu ne veux pas de moi ?

J'ai rageusement secouer la tête, je ne suis jamais sortit avec une fille et sa risque pas d'arriver, elle commençait à m'agacer.

- Je ne te plais pas ? Je ne suis pas belle ?

Elle s'est mordue les lèvres, en faisant une moue qui se voulait adorable.

- Si, évidemment... Ai-je bredouiller.

Son sourire devient inquiétant.

- Alors, tu préfères mon frère ?

A ce moment, ce dernier s'est retrouvé dans notre champ de vision, ils ont échangé un regard puis Alexandre m'a échangé un regard énigmatique, je ne sais pas s'il était sincère ou au contraire, narquois. Amandine s'est détaché de moi d'un coup en éclatant de rire.

- Ma parole ! Tu rougis !

- N'importe quoi ! Ai-je bafouiller.

- Mais si ! Je t'assure ! Tu as rougi en voyant mon frère !

Non, c'est impossible, comment a put-elle voir que je rougis dans cette obscurité ? Elle a dû rêver ! Je ne suis pas attiré par les garçons. Vers de rage je me suis échappé, la bousculant violemment, je lance un dernier regard, elle est tombée, je m'en fous. J'en ai rien à foutre d'elle ! Je m'en fous de tout le monde ! Quand je suis sortit, le vent glacial me frôle les joues, devant moi se trouve la mère des jumeaux, je la regarde.

- Tu pars déjà ? Me demande-t-elle.

Je lui affirme d'un signe de la tête.

- Tu salueras bien ta mère... La pauvre, je la plein avec ton père qu'il l'a abandonné et ta sœur qui doit la ralentir dans son travail.

Je me suis retenue de l'insulté mais vraiment. Sa pitié me faisait horreur j'accourus au plus vite chez moi, esquivant de justesse ma mère qui se trouvait dans la cuisine puis je me suis enfermer dans ma chambre et je me suis couché sur mon lit. Je me suis mis à regarder le plafond bleuâtre de ma chambre à penser à cette foutu soirée, je regrettais d'avoir abandonné Simon... Plus que tout. Puis, je suis sortit de ma chambre, je suis entré dans celle d'Aimée, elle allait bien, c'était un réflexe que j'avais, de voir chaque soir si elle allait parfaitement bien. Elle dormait à poing fermer, ses longs cheveux blanc étalé sur le matelas, entourer d'une armada de Playmobil. Sa veilleuse papillon rose translucide veillait sur elle et donnait à la pièce une allure irréel. Au plafond, brillait une multitude d'étoiles. Elle était comme ça, immobile et muette, le visage apaisé on n'aurait pas pensé qu'elle était différente des autres enfants. Je la regardais ainsi, ça ne me tranquillisait pas, j'avais peur qu'elle nous quitte. La gorge serré je me suis réfugié dans ma chambre, ce qui était mon antre, ma tanière. Ce soir-là, je n'avais pas envie de me coucher, j'étais trop perturbé par cette maudite soirée. Pourquoi m'avait-elle dit ça ? Je n'avais jamais été attiré par la gente masculine ni la féminine en fait. Je ne me suis jamais intéresser à ça. Après quelques minutes, je suis allé sur mon pc, je l'ai allumé, je regarde mon téléphone qui vibre, c'est un message de Simon : pourquoi tu es partis comme un voleur ? Je préférais ne pas lui répondre. Je me suis connecté sur mon compte facebook et j'ai reçu un message d'Alexandre : je suis désolé pour Amandine. Je lui ai répondu qu'il n'y avait pas de mal à ça. Bien sûr, c'était hypocrite, la vérité c'est que tout m'avait prodigieusement agacé. Plus tard dans la nuit, la moitié de ma classe voulait êtres amis avec moi, j'étais devenue très populaire d'un seul coup ! J'aurais dû m'en méfier, jamais je n'aurais pus imaginer que ce serait le début d'une spirale de folie...

Seconds Chapitre : Début de problèmes...


Trois jours plus tard, Aimée est tombée malade, une banale bronchite, mais tout était potentiellement dangereuse pour elle. Ma mère ne pouvant s'absenter une nouvelle fois, je me suis dévouer pour rester à son chevet. Après une semaine de pluie, il faisait beau dehors ce n'était pas une journée à rester enfermer mais je lui était dévouer corps et âmes, je l'aimais tellement. Je lui ai éponger le front, fredonner des chansons qu'elle aimait, on a regardé un film et on a jouer aux dinosaures. Une fois qu'elle s'est endormit, je me suis accordé une pause, je suis donc sortit dans le jardin ramassé les feuilles mortes. Je réfléchissais à un nouveau morceau. Je ne trouvais pas de refrain convaincant. Quand je me suis installé sur mon ordinateur pour y noter un embryon d'idées, je n'ai pu empêcher de jeter un coup d’œil sur facebook. Et ma surprise fut totale, mes nouveaux amis avaient poster une tripoté de point d'interrogation avec au milieu une courte phrase, ça donnait ça :
???????????????????????????????T'es Gay ?????????????????????????

Simon avait répondu à la suite : si j'avais su que t'avais des vues sur moi, on n'aurait jamais fait de la musique ensemble. Jamais je n'aurais cru ça de toi !

Le souffle coupé, il m'a fallu plusieurs minutes avant de reprendre mes esprits, c'était quoi cette histoire ? J'ai voulu lui répondre mais il m'avait bloqué. Comme dans ces cas-là, j'ai commencé à avoir des pensées sombres. J'essaye de comprendre ce qui n'allait pas dans ma vie. Il y avait tellement de choses, la liste était longue... Trop longue. Ma mère me disait toujours de voir le bon côté des choses mais ça m'avait l'air inconcevable. Simon était manipuler ! Les autres continuait à polluer mon mur, j'ai finalement fermé mon compte facebook. Je n'ai jamais eu de comportement ambigu avec lui. Et pourquoi je devrais en avoir un avec lui ? C'était mon pote, point barre. Je suis descendu dans la cuisine pour boire un grand verre d'eau, ma mère était présente, je me suis tourné vers elle.

- Tout va bien mon chéri ? Tu es tout pâle. Me dit-elle inquiète en me voyant.

- J'ai surement attrapé le virus d'Aimée.

- Je vais prendre ta tempé...

- Je ne suis plus un gamin ! Je sais me débrouiller seul ! Lui ai-je couper avant de courir dans ma chambre. Je ne voulais pas lui mentir, ça me faisait déjà assez mal ce qui se passait dans ma vie.

Le lendemain, j'ai ruminé toute la journée, je pensais, j'ai finalement envoyé un e-mail à Simon pour lui expliquer ce qui se passait. Que ça à toujours été mon amis et que je n'avais aucune vue sur lui et même si savait été le cas je ne vois pas en quoi sa aurait affecté notre relation. Ce qui m'opprimait surtout c'est de savoir que les gens étaient encore brimé par un tel motif. On était plus au temps des sorcières mais au 21 ème siècle tout de même ! J'ai attendu contre le mur de ma chambre, je me suis senti soulager, espérant que tout allais s'aranger. Je me trompais. Très tard ce soir-là j'ai reçu un message d'un numéro inconnu :

T'a intérêt à ne pas retourner en classe.

Je lui ai répondu en capitale que se passerait-il si je venais. La réponse ne se fait pas attendre.

Tu vas comprendre ta douleur ! Espèce de dégénéré mental ! Comme ta stupide de sœur !

La bouche ouverte, mes mains tremble, je me suis retourner de tout balancer par terre. Je pouvait tout supportait mais qu'on s'en prenne à elle me faisait plus que rager ! J'ai ensuite composé le numéro afficher, je ne pouvais tolérer une telle chose mais bien sûr, personne ne décroche. Ils étaient bien trop lâche pour ça mais pour s'en prendre à une enfant de huit ans, là, c'était une autre histoire ! Deux minutes plus tard j'ai reçu un message du même numéro.

Tu vas payer pour ce que tu nous a fait, nous sommes ta mauvaise conscience !

J'en peux plus, je suis sorti en douce de la maison. Je me suis mis à courir dans la nuit noire faiblement éclairer par une lune blafarde, le brouillard ne s'était pas entièrement dissipé, j'étais dans une colère noire. Ce n'était pas pour rien que j'avais besoin de m'exprimer, que ce soit par la parole ou les notes de musiques. Instinctivement je me suis dirigé dans la forêt où j'aimais me réfugier. J'ai erré sans bute parmi les ombres, accompagner des bruissements des feuilles et des craquements des branches. A cause de la brume, je me suis perdu, pourtant je connais cet endroit comme ma poche. J'ai eu un mal fou à retrouver mon chemin, je suis rentré à trois heures du matin tremper et frigorifier. Au matin, je suis tombé malade pour de bon avec mes bêtises. Je ne me rapelle pas des jours qui ont suivit, je délirais dans mon sommeil, mes propos étaient incompréhensibles. Térasser par la fière et surtout par ce qui se passait. Là au moins personnes ne m'injuriaient ou se comportait bizarre si ce n'était quelque éléphants roses volants. Le mercredi suivant, la sonnette m'a tiré du sommeil léthargique où j'étais plongé. J'ai entendu des voix à l'entrée sans parvenir à les reconnaitre. Une seconde plus tard quelqu'un a allumé ma lampe de chevet et par stupéfaction j'ai découvert les jumeaux pencher au-dessus de moi.

- Qu'est-ce que vous faites là ? Ai-je bredouillé, hagard.

- On t'a apporté tes devoirs, m'a répondu Alexandre. Ce serait dommage que tu prenne trop de retards, un élève brillant comme toi !

- Tu as vu Alex', a répondu sa soeur. Comme il a l'air en mauvais état, pauvre chou !

Son ton était moqueur. Alexandre était, comme toujours plus effacé. Amandine s'est baissée pour embrasser ma joue. J'ai frissonner de dégoût au contact de ses lèvres moites. Son regard s'est alors chargée de mépris. Alexandre c'est approché de moi. J'ai voulu l'éviter en tournant la tête et sa bise est malencontreusement atterri sur ma bouche. Il a eu un mouvement de recul et je crois bien que j'ai rougi cette fois.

- Quels maladroits vous faites ! A ricané Amandine. Simon aurait-il raison ?

Encore cette histoire qui revenait sur le tapis, étaient-ceux qui avaient mis cette idée dans la tête de Simon et des autres ? J'ai grincé des dents.

- Je me sens mal. Cassez vous !

Après avoir soupiré, Amandine et son frère on déposer les devoirs sur mon bureau et on débarrasser le plancher, je suis allé descendu voir ma mère.

- Qu'est-ce que tu fais debout mon lapin ? Retourne te coucher ! Ta maladie risque d'empirer ! S'est-elle écriée.

- Je ne veux plus qu'ils remettent les pieds ici !

- Pourquoi ? Que se passe-t-il ?

- J'ai dis une chose ! Qu'ils ne reviennent plus jamais dans cette maison ! PLUS JAMAIS !


IV- 1, 2, 3, qui est derrière toi ?

    Pseudo : Sig/Fred/Fredy... Comme vous voulez.
    Comment avez-vous trouvé ce forum ? Google
    Avez-vous des suggestions pour l’améliorer ? Non
    Avez-vous des remarques à faire ? Non plus. Enfin si : [code validé ♥]
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