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I forgot who I am...} Iris

Iris Age : 23
Humeur : Je veux du chocolat ♥

Iris


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message posté le Dim 18 Avr 2010 - 19:25 dans I forgot who I am...} Iris
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    I. « I » ?



    • Prénom et/ou pseudo : Iris, l’arc-en-ciel. Surnom donné par Astrid à son arrivée. Elle tient beaucoup à son nom.
    • Age : 10 ans.
    • Origines : Anglaises.
    • Arrivée : Actuelle, elle est la première à avoir accepté de jouer avec Astrid.
    • Manie, habitude : Elle manipule un jeu de carte lorsqu’elle s’ennuie. Il manque plusieurs cartes, elle est si maladroite…
    • Groupe :


    II. Who am I ?



    Vous voyez cette petite fille là-bas ? Vous pouvez la regarder autant que vous le désirerez, vous l’oublierez. Tout simplement parce qu’elle, vous oubliera.

    Observez bien. Regardez ses longs doigts fins. Voyez comme ils manipulent habilement ce jeu de cartes. Deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, valet, dame, roi, as. Sa carte préférée est l’as, forcément. Enfin elle croit, elle n’est pas sûre : quel intérêt de le savoir si c’est pour l’oublier de nouveau ensuite ? Son regard croise le votre, ses grands yeux bleus enfantins brillent d’une lueur malicieuse. Un petit sourire narquois se forme aux coins de ses lèvres. Elle sait que vous vous demandez pourquoi elle est là, elle en profite, s’en amuse, elle a toujours été un peu comme ça. Avec elle, tout peu devenir un jeu. Mais qui voudrait jouer avec une amnésique ?
    Alors elle joue toute seule, après tout, elle est grande. C’est son Papa qui lui a dit. Elle aime beaucoup son Papa, il lui explique tout avec tellement de douceur. Parfois il répète cent fois la même chose sans même s’énerver, il se contente de sourire et de lui apprendre ce qu’elle veut une nouvelle fois. C’est la seule personne qu’elle ne veut pas oublier, alors elle a écrit son nom sur une photo qu’elle peut voir tout le temps, pour pouvoir se rappeler en cas de trou de mémoire. Elle ne sait pas pourquoi mais elle a beaucoup de trous de mémoire.
    Quelquefois, il lui semble qu’il manque quelqu’un auprès d’elle et de son Papa. Maman. Mais elle ne connaît pas ce mot, elle ignore jusqu’à son existence, alors comment pourrait-elle chercher à le comprendre ? Comment pourrait-elle essayer de s’en souvenir ? Elle ne peut pas. C’est tout. Sa mémoire est comme un ascenseur. Hors service. Comme une passoire. Pleine de trous. Même ça elle ne le sait pas, elle continue de sourire.
    Elle penche la tête sur le côté comme le ferait n’importe quelle petite fille, ses cheveux blonds dégringolant de son dos pour venir se poser sur son épaule. Elle se demande si vous allez vous décider à venir jouer avec elle, mais vous tournez les talons sans aucuns regrets.

    De toute façon, elle vous oubliera.

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    Si on fait le vide autour d'un souvenir,
    il ne reste plus rien que ce souvenir dans l'infini qu'on a,
    et ce souvenir devient l'infini.



    III. Welcome in my Wonderland.


    Dans sa chambre, la petite fille joue à la poupée. Autour d’elle, tout est propre, rangé. Une dînette est installée au fond de la chambre, près d’un lit en bois clair. Sur ce lit, des peluches, de toutes les sortes, de toutes les couleurs. Rouge, orange, violette, verte, bleue, rose, jaune, blanche, noire. Il y en a sûrement plus d’une trentaine, chacune racontant une histoire, son histoire, celle qui fait qu’elle est différente des autres. Unique. Parce que dans le cœur de la petite fille, chacune de ses peluches l’est. Celle-ci, c’est sa maman qui lui a offert pour son anniversaire. Celle-là, elle l’a gagné à la fête foraine l’année dernière. Elles viennent de deux endroits très différents, pourtant elles se retrouvent au final dans la même pièce. Dans cette chambre d’enfant, assombrie par la pluie du dehors. Incroyable, non ? Mais en ce moment, la petite fille ne pense pas à ses peluches. Tout simplement parce qu’elle est très concentrée sur sa discussion avec les poupées.
    « Voulez-vous un peu de thé, très chère ? Il est délicieux vous savez ! »
    Elle prit une théière en argent entre ses doigts fins et entreprit de servir une quantité égale de thé à chacune de ses convives. Ayant finit sa tâche, elle s’apprêta à porter la tasse à ses lèvres, lorsque trois coups sourds donnés à la porte l’interrompit.
    « Ma chérie ? On y va ! »
    « J’arrive Maman ! »
    Elle se leva donc, marcha jusque la porte puis se retourna vers ses poupées, un air désolé sur le visage :
    « Je suis navrée mes très chères, mais je me vois dans l’obligation de reporter ce thé. Demain peut-être, si le thé n‘a pas trop refroidi. »
    Et elle disparu rapidement dans un grincement de porte.

    I forgot who I am...} Iris 79669032

    Suis-je meilleure suis-je pire
    Qu'une poupée de salon
    Je vois la vie en rose bonbon
    Poupée de cire poupée de son.



    Maman roulait vite. Très vite. Trop vite.
    La petite fille regardait les maisons défiler sous ses yeux, tel un film passé en accéléré. Tout était trop rapide pour que l’on puisse vraiment distinguer quelque chose. Les passants étaient des ombres, les fleurs des tâches colorées, les oiseaux des trous dans le ciel. Tout était déformé par la vitesse. Elle tourna ses yeux bleus vers la conductrice et l’interrogea doucement :
    « Tu es pressée ? »
    « Oui. Tu sais, si l’on ne se dépêche pas, il n’y aura plus de fleurs chez la fleuriste pour grand-mère. »
    « Il y a toujours des fleurs chez une fleuriste, non ? »
    « Mais elles seront moins belles. »
    L’enfant se tut, réfléchissant à ce que sa mère venait de lui annoncer. Elle, elle trouvait que toutes les fleurs étaient magnifiques chez un fleuriste. Toutes avaient quelque chose bien à elle qui leur correspondait. Les roses leurs épines, les iris la forme de leurs pétales, les orchidées leurs longévité. Elle sourit et commença à lui partager son idée avec enthousiasme :
    « Tu sais… »
    Soudain, la sensation d’avoir perdu le contrôle, se sentir glisser et recevoir un coup violent en plein dans la tête. Puis le noir. Le noir total. Et l’envie de dire son idée à Maman. Sauf qu’il est trop tard. Cette pensée ne serait jamais partagée, elle rejoindrait tout simplement le cimetière des idées oubliées. Mais qu’elle ne s’inquiète pas. Bientôt, très bientôt, de nombreuses autres viendraient la rejoindre.

    I forgot who I am...} Iris Attheendoftherainbow

    La vie serait impossible si l'on se souvenait,
    le tout est de choisir ce qu'on doit oublier.


    Elle se sentait lourde. Plus précisément, sa tête, semblait peser des tonnes. Elle était réveillée mais ne voulait pas ouvrir les yeux. Trop fatiguée. Elle avait terriblement mal à la tête aussi, comme si un camion lui était passé dessus. Ce qui était fort probable. Seulement, impossible de savoir si ce « probable » était une vérité ou une illusion. Quelle sensation étrange… Et puis, à quoi pensait-elle déjà ? Tout était tellement flou. Qui était-elle ? Jeune, vieille, grosse, maigre, grande, petite ? D’après sa façon de penser elle aurait plutôt dit jeune, mais elle avait peur d’avoir une surprise en soulevant ses paupières, mieux valait l’ignorer sans doute. Sans qu’elle ne s’en rende compte, des voix s’étaient rapprochées. Il y en avait une parfaitement inconnue, assez grave, essayant apparemment d’être rassurante (ce qui ne marchait pas vraiment d’après elle mais bon.) et une autre. La deuxième était bizarrement… familière, mais impossible de savoir à qui elle appartenait. « Impossible » semblait être le mot d’ordre d’aujourd’hui, comme si elle avait oublié des détails importants. Intriguée par la voix, elle concentra son attention sur les paroles prononcées :
    « … Vraiment désolé monsieur. Nous avons fait tout notre possible pour la guérir mais ça n’a pas suffit à sauver votre femme. »
    Un silence suivit cette déclaration. Quelqu’un était mort ? Pas elle quand même ?! Non, impossible (encore ??), elle n’était même pas sûre de connaître cette personne.
    « Et… et ma fille ? »
    « Elle s’en sortira, mais après quelques analyses il semblerait que son cerveau est été touché lors du choc. Elle risque d’avoir perdu la plupart de ses souvenirs et de ne plus pouvoir mémoriser les évènements à court terme. »
    « A court terme ? »
    La voix était faible, éraillée par les larmes.
    « Du jour au lendemain pour le mieux, dans les secondes qui suivent pour le pire. Nous pensons cependant qu’elle devrait être capable de se rappeler de certaines choses importantes. Par exemple, si vous lui répéter suffisamment, elle pourrait se souvenir de votre nom. Il vous faudra être très patient, mais je suis certain que vous en êtes capable. »
    Un faible gémissement de douleur parvint à ses oreilles, puis plus rien. Pauvre monsieur. Il a perdu sa femme et la moitié de sa fille en quelques secondes. Comme il doit être triste !
    Et sur ce, elle replongea dans l’obscurité calme et apaisante du royaume des songes.

    I forgot who I am...} Iris 64484759

    La vie est un rêve,
    mais rêver n'est pas vivre.


    Quelqu’un lui parlait. Tous les jours. Cette personne disait s’appeler « Papa ». Chaque fois qu’il venait, il se présentait. C’était grâce à ça d’ailleurs qu’elle parvenait à se souvenir de lui. Mais elle ne le savait pas.
    Elle trouvait que Papa était gentil, il lui parlait toujours d’une voix douce, rassurante et étrangement familière. Aujourd’hui, il lui avait apporté quelque chose qu’il appelait « fleur ».
    « Tiens, sens, c’est une rose. Elle est blanche. Il en existe des jaunes aussi, ainsi que des rouges et même des bleus comme te yeux. Oui, tu as les yeux bleus ma poupée, comme le ciel. »
    Puis il avait incliné la fleur vers le nez de l’enfant. Elle ne parvenait pas à mettre des mots sur cette odeur, tout ce qu’elle savait c’est qu’elle la trouvait fascinante et qu’elle l’aimait beaucoup.
    « J’aimerais beaucoup que tu arrives à ouvrir les yeux ma poupée, que tu puisses voir cette rose, elle est si jolie ! Tu pourrais y réfléchir ? Pour moi, s’il te plait. »
    Elle hésitait à accepter la proposition et à ouvrir les yeux, le noir était tellement confortable.
    *Mais, Papa… Papa est triste tout seul…*
    Lentement, elle entrouvrit faiblement les paupières… pour les refermer aussitôt. Trop de lumière. Des tâches colorées dansaient devant ses yeux comme pour la narguer. Elle réessayerait. Plus tard. Et le noir s’empara à nouveau d’elle.

    I forgot who I am...} Iris Img007zk

    Triste sort pour une fleur
    De n’être aimé que durant sa beauté.


    Tout était calme. Pas la moindre parole, pas le moindre geste. La petite fille n’avait qu’ une seule idée en tête : ouvrir les yeux. Comment faisait-on déjà ? Ah oui, cligner des paupières. Elle s’exécuta, timidement. Elle sentait ses cils frotter sa joue. Elle recommença et ouvrit un seul œil, au cas ou. Il faisait sombre, pas autant que lorsqu‘elle dormait mais sombre. Elle ouvrit l’autre. Qu’elle heure pouvait-il être ? En tout cas, il faisait nuit. Ses iris lui faisaient mal, ça piquait, ça brûlait même. Mais elle resterait comme ça. Pour Papa. Pour oublier la douleur, elle essaya de s’occuper. Elle commença par ce qu’elle pensait être le plus important : Qui était-elle ?
    Elle examina ses mains, ses doigts, puis ses jambes. Elle observa ses cheveux, ses épaules. Elle ne connaissait pas toutes ces choses, pourtant c’était elle. Elle chercha un miroir dans la chambre mais il n’y avait rien mis à part un jeu de cartes. Elle le prit et regarda curieusement les rectangles cartonnés. Elle les fit courir entre ses mains, se cacher entre ses doigts. Elle rit, son qu’elle ne s’était jamais entendu produire, puis s’assit en attendant impatiemment la seul personne existant dans le monde à ses yeux. Papa.
    « Viens vite, je t’attend ! »

    I forgot who I am...} Iris 30122494

    Souviens-toi que le Temps est un joueur avide,
    Qui gagne sans tricher, à tout coup ! C'est la loi.


    A huit heure le lendemain, son père entra dans la chambre en courant.
    « Le docteur m’a dit que tu avais ouvert les yeux ! Et que tu parlais ! Oh je suis tellement content pour toi ma poupée ! »La petite fille sourit, elle pointa du doigt l’homme et demanda :
    « Papa ? »
    « Oui ma poupée ! Oui c’est moi ! Tu te souviens ? Et regarde ce que je t’ai apporté ! C’est un gâteau ! »
    « Un gâteau ? »
    « Goûte, ne t’inquiète pas, c’est délicieux. »
    L’enfant prit le gâteau entre ses mains puis planta ses dents blanches dedans.
    « C’est… sucré ? »
    « Tu aimes ma poupée ? »
    « Oui…c’est doux. »
    Son père attendit qu’elle est terminée de manger avant de l’interroger.
    « En fait, le docteur a dit qu’il faudrait essayer de marcher ma poupée. Tu veux ? Tu n’ai pas obligée tu sais. »
    « Je dois me lever ? Tu peux m’aider ? »
    « J’arrive, je ne te lâcherais pas. »
    Il approcha du lit, puis la prit dans ses bras afin de la soutenir. Elle fit un pas timide, puis un deuxième, avant que ses jambes ne se dérobent sous ses pieds. Son père la remit immédiatement sous ses couvertures.
    « Tout va bien ? »
    « Oui. On recommence ? »
    « Demain. »
    Elle ouvrit la bouche mais n’eut pas le temps de répondre. Ses yeux cessèrent de brûler tandis qu’elle retournait à ses rêves.

    I forgot who I am...} Iris Img008tq

    Le seul bonheur qu'on a
    vient du bonheur qu'on donne.


    Pendant plusieurs mois, « Papa » lui rendit visite tous les jours. La petite fille marchait de mieux en mieux, titubant encore mais réussissant à se tenir debout. Ses yeux ne la piquait plus, du moins presque pas. Et son père souriait. Elle était heureuse.
    Jusqu’au jour où il ne vient pas la voir. Elle attendit toute la journée le cœur battant, espérant le voir apparaître, souriant, en lui disant qu’il avait été bloqué quelque part. Mais il n’arriva pas. Lorsque les infirmière furent toutes parties pour le changement elle se leva. Toute seule. Elle serra les dents sous l’effort puis tituba lentement vers la sortie. Une seule question prenait toute la place dans sa tête. Pourquoi ? Elle parcouru toutes les pièces, touts les couloirs, les joues trempées par les larmes, sanglotant en silence. Personne. Ses jambes la torturaient, elle n’avait jamais marché aussi longtemps. Arrivée dans le hall, elle s’effondra. Elle pensait qu’il l’aimait, il l’appelait « ma poupée », il était si attentionné. Et puis, c’était son papa. Elle s’était pourtant trompée et ça, ça faisait encore plus mal que ses jambes.
    « A quoi bon se souvenir, si c’est pour qu’on m’oublie ? »
    Et là, pour la dernière fois, elle laissa le noir l’emmener au pays des merveilles.

    I forgot who I am...} Iris 78499943

    Emmenez moi au bout de la Terre
    Emmenez moi au Pays des Merveilles.


    Dans son rêve, elle marchait, sans tituber, sans tomber, sûre d’elle. Elle ne savait pas où elle allait, elle ne savait plus rien. Sa tête était vide, vide de toutes pensées, vide de tous rêves. Elle ne faisait qu’avancer, les yeux dans le vague, comme une petite fille perdue. Puis elle se sentit aspirée, entraînée vers le ciel mais ce ciel était noir. Et au milieu de ce ciel, une fille la regardait en souriant.
    « Bienvenue dans le rêve d’Astrid ! Astrid s’ennuyait toute seule… Alors Astrid t’a vu, et Astrid a voulu jouer avec toi ! Veux-tu jouer avec Astrid ? »
    Elle commença à taper dans ses mains. Était-ce un jeu ?
    « Oui, je veux bien jouer avec toi si tu en as envie. Sais-tu jouer aux cartes ? »
    La jeune fille ne répondit pas, elle ne fit que rire et dans ses mains apparurent sept crayons des couleurs de l’arc-en-ciel. Elle se mit à chantonner joyeusement :
    « Astrid choisit une couleur, Astrid choisit une couleur !
    De quelle couleur va-t-elle te peindre ?
    Elle va te peindre en ROUGE !
    Rouge passion, rouge colère…
    Elle va te peindre en ORANGE !
    Orange, centre de l’univers…
    Elle va te peindre en JAUNE !
    Tu seras heureux à jamais…
    Elle va te peindre en VERT !
    Vert, la chance te guidera mais…
    Elle va te peindre en BLEU !
    Peur dans les plaines abyssales…
    Elle va te peindre en VIOLET !
    Tes souvenirs te feront mal…
    Elle va te peindre en INDIGO !
    Ta folie tu ne pourras que craindre…
    De quelle couleur va-t-elle te peindre ? »

    .
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message posté le Lun 19 Avr 2010 - 20:08 dans Re: I forgot who I am...} Iris
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Astrid choisit le VERT !! <3
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Iris Age : 23
Humeur : Je veux du chocolat ♥

Iris


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message posté le Mar 20 Avr 2010 - 17:48 dans Re: I forgot who I am...} Iris
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« Astrid a choisi… le VERT !!! »
Ainsi, la fille s’appelait Astrid… Et elle, quel était son nom déjà ? Bonne question… Elle n’était pas sûre d’en avoir un, à moins qu’il ne se soit caché tout au fond de son esprit. En tout cas elle ne parvenait pas à s’en souvenir. Peut-être que cette jeune fille étrange le connaissait ?
« Excuse-moi, je suis ravie de jouer avec toi, mais sais-tu comment je m’appelle ? »
Le sourire d’Astrid avait alors laissé place à un air concentré puis elle avait répondu.
« Je ne connais pas ton nom… Mais je peux t’en donner un ! Oui, c‘est une excellente idée !»
Elle avait l’air très enthousiasmé par son nouveau jeu et elle se mit à taper dans ses mains à la recherche d’une idée. Lorsqu’elle eut frappé vingt fois elle s’arrêta et se tourna vers l’enfant.
« Iris, l’arc-en-ciel. C’est joli, non ? »
Elle avait de nouveau ri doucement puis elle avait disparu emportant le noir avec elle.
Iris s’était sentie tomber, tomber dans ses souvenirs, pour arriver au centre de son esprit et pouvoir y graver à jamais un mot. Astrid. Désormais ce nom ferait partie d’elle, par le simple fait qu’elle ne l’oublierais jamais.

I forgot who I am...} Iris Timetolovebychibasenka
La vie commence
par une porte.


Pendant un long moment, Iris resta les yeux fermés, trop fatiguée pour faire quoi que ce soit. Ce moment lui rappelait vaguement quelque chose mais elle ne voulait plus savoir quoi. Elle réfléchissait. Où pouvait-elle bien être ?
La curiosité finit tout de même par l’emporter sur la fatigue et elle ouvrit les yeux. La pièce était verte, quasiment vide. Rien d’intéressant à première vue. Pourtant la petite fille se sentait bien dans cette pièce. Elle était comme sa mémoire, incomplète. Tout étais à faire, à commencer ou à recommencer. Après avoir vérifier qu’il n’y avait aucun passage secret ou autre chose dans le genre dans cette chambre, elle commença à s’inspecter. Apparemment elle n’avait rien de cassé, par contre une marque sur sa main attira son attention. Elle était verte, comme les murs de la pièce, comme la couleur que lui avait donné Astrid. Elle se demandait ce qu’elle signifiait. Comme elle ne trouvait pas de sens à ce dessin, elle s’en désintéressa et elle se dirigea vers la sortie. Elle allait actionner la poignée lorsqu’elle s’arrêta. Toute sa nouvelle vie allait commencer par cette porte. Elle ne savait pas ce qu’il y avait derrière. Peut-être d’autre gens comme elle, peut-être des monstres épouvantables, peut-être à nouveau le noir ?
Mais quoi qu’il arrive, une fois qu’elle l’aurait franchi, elle ne pourrait plus reculer.
Alors elle sourit comme elle avait vu Astrid le faire, et elle disparu silencieusement de la chambre verte.


IV. I am... me ?


Pseudo : Iris <3
Comment avez-vous trouvé ce forum ? Hahaha, je me suis fait torturer par ma soeur *0*
Avez-vous des suggestions pour l’améliorer ? Non, il est parfait <3 [héhéhé]
Avez-vous des remarques à faire ? Aucune, ou alors je ne m'en rappelle pas. J'oublie tellement de choses...

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Astrid Age : 27
Humeur : Changeante.

Astrid


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message posté le Mar 20 Avr 2010 - 19:19 dans Re: I forgot who I am...} Iris
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Nyaaaaah <3
Très jolie fiche =3
Validée VERT très chère !
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message posté le dans Re: I forgot who I am...} Iris
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I forgot who I am...} Iris
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