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On est Jeudi, et il pleut [Reprise de Jeff]

Jeff Age : 20
Humeur : BESCHERELLE!

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message posté le Mar 5 Aoû 2014 - 17:49 dans On est Jeudi, et il pleut [Reprise de Jeff]
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 Thursday is a lonely day
 "Jeudi, le facteur n'est pas passé,
Il ne passera jamais..."



 I walk a lonely road
The only one that I have ever known
 


 Prénom et/ou pseudo : Jeffrey, Jeff’ ou Jeudi

 Âge : 14 ans (mais presque 15, hein !)

 Origines : Russes

 Arrivée : Aux alentours de 2020…

 Manie, habitude : Les lunettes, toujours bien droites sur le nez, il faut être parfait !

Marque : une fléche qui part de l'épaule jusqu'à la paume de la main

Groupe : Vert//Représentant
 



I walk this empty street
On the Boulevard of Broken Dreams
 
Ou est Jeudi ? Il bouquine, encore…Loann aura beau râler tant qu’il veut, Jeff est comme ça, peut-être trouve il le noir sur blanc plus intéressant que les paroles de ses camarades…Va savoir, en tout cas, Loann, ça l’énerve, mais Jeff s’en fiche bien. Jeff se fiche de ce que l’on peut penser de lui lorsqu’il bouquine et qu’il se ferme presque totalement aux autres. Et en fait, il n’aime pas vraiment se plonger aussi profondément sans ses lectures, c’est juste une sale habitude qu’il n’à jamais perdu.
Jeffrey, appelons Jeff, pour éviter de le faire râler, est quelqu’un d’assez mature. Il est simple, humble de sa personne (contrairement a certains) et réfléchit. Il préfère prendre les problèmes qui surviennent à lui avec du recul, cela lui permet de mieux comprendre la situation dans laquelle il s’est fourré. Il à également bien conscience d’avoir une place capitale dans le rêve d’Astrid, ce n’est pas que cela lui plaise, mais il a le sens des responsabilités, maturité oblige.
Il considère un peu Loann comme son opposé radical, le casse-pied de service qui n’est là que pour gueuler, mais après tout, il l’aime bien, et apprécie sa compagnie.
Mine de rien, Jeffrey n’apprécie que peu la solitude, et si il s’y plonge souvent, c’est la encore une histoire d’anciennes habitudes. Il s’ouvre peu aux autres, disons plutôt qu’il a du mal à communiquer avec autrui, il n’a pas beaucoup d’expérience dans ce domaine, et sérieux, il ne sait pas quoi répondre à Mia lorsque celle-ci lui demande ce qu’elle pense de sa nouvelle robe. Oui, pas mal, pas mal…Elle est affreusement laide !!!
Le principal problème avec Jeff, c’est aussi qu’il est affreusement maladroit pour reconnaitre et décrire ses sentiments, pour exprimer ses idées et pour ne pas vexer les gens par sa franchise maladroite. Mais comment lui en vouloir ? C’est un rat de bibliothèque croisé avec une espèce de savant fou attachant. Personne n’en veut à Jeudi, parce que Jeudi est comme un minuscule chaton qui fait ses premiers pas dans un monde encore bien trop étrange pour lui.


Concernant son physique…Et bien, rien en particulier, si ce n’est qu’il a toujours l’air d’un jeune et studieux universitaire. Avec sa chemise impeccable, mesdames et messieurs, jamais une tache, jamais un mauvais pli, sa cravate rouge comme celle d’un politicien très sérieux pend a son cou comme la laisse d’un gentil chien. Ses cheveux sont peut-être la seule chose susceptible de faire fausse note lorsqu’ils refusent toute autorité venant d’un peigne. Ils arborent la couleur du charbon et sont d’ailleurs trop secs, ce qui peut faire un joli effet paille. Mais ce n’est rien comparé aux quelques mèches qui OSENT recouvrir quelques fois ses yeux couleur saphir, il n’a aucunes pitiés pour celles la, et il faut bien admettre qu’il n’aime pas beaucoup la saveur culinaire des cheveux dans la bouche…
Jeff n’est jamais satisfait de son apparence, il recadre ses lunettes fines toute les deux minutes sur son nez comme une espèce de malade de la symétrie parfaite, il rabat toujours la mèche rebelle, qui, quoiqu’il face, sort du lot du tas de paille qui lui sert de cheveux, et réajuste en permanence les manches de sa chemise et sa cravate de traviole.  Il considère son apparence comme le symbole même de ses responsabilités, mais soyons honnête, ça le rend juste adorablement ridicule…

 



 My shadow's the only one that walks beside me
My shallow heart's the only thing that's beating
 
On ne trouve pas la solution pour réparer un cœur brisé dans les livres de science, j’ai déjà cherché. La réponse n’est pas dans les chiffres, aucunes équations aussi compliquée soit elle ne peut résoudre le problème d’une âme en peine. Et même les traités d’anatomies sur le cœur n’expliquent pas comment en recoller les morceaux. Après tout, c’est vrai, ce n’est qu’un organe qui pompe le sang, pas les sentiments, c’est quelque chose de physique, pas de psychologique. C’est peut-être parce que ce n’est pas le cœur, mais la tête qui est brisé qu’on ne peut rien réparer. Aucun neurochirurgien ne peut réparer une âme brisée, personne ne sais comment faire…

Mais je m’égare dans mes théories douteuses, vous vouliez savoir quel fut l’acte qui me conduisit chez Astrid ? Il est bien simple : il arrive parfois que les scientifiques aient peu de temps pour achever leurs recherches, car des vies en dépendent. Je fais en quelque sorte parti de ceux-là, mais mes recherches n’ont rien donnés, et j’ai tout perdu, je n’ai pas trouvé la réponse, et les vies qui dépendaient de moi ont été prises. Je fais un bien piètre scientifique. Je ne sais pas depuis quand mon malheur dure. Je l’ai oublié.

Il me semble, enfin, j’espère, avoir mené une enfance heureuse auprès de mes parents. Mais tout est confus, dans ma tête, je me souviens qu’ils marchaient, ensemble, et je tenais leurs deux mains dans les miennes, j’étais heureux, j’étais le lien qui les unissaient. Je ne sais plus à quel moment exactement mon père à voulu faire de moi un parfait scientifique. Mais il fut celui qui vint ternir l’éclat de ce bonheur, et le pire, peut-être, c’est qu’il pensait le fait pour mon bien.

Mais comment le blâmer ? C’était un scientifique, après tout. Il voyait les choses de façon si mathématiques…
Père, j’aurais vraiment aimé rester un enfant plus longtemps…Pourquoi ? Pourquoi avoir voulu faire de moi l’adulte que je n’étais pas ? Que je n’ai jamais pus devenir ? Par orgueil ? Père…Je ne suis pas comme toi. Je veux grandir, vivre et pouvoir être heureux, insouciant comme le sont ceux de mon âge, peu m’importe d’avoir le savoir et la renommée, si le bonheur en est le prix à payer… Je voulais que tu sois un père, juste un père, présent, attentionné, amical…Tu ne l’as pas été, tu avais la froideur, la distance et la rigueur d’un précepteur, pendant toute ses années, à compter de mes six ans, tu m’apprenais, sans relâche, des mots complexes, déjà trop complexes pour mon âge, mais pas une seule fois tu ne m’as expliqué le sens du mot affection.

Pendant toutes années, ni à moi, ni à ma mère, tu n’as montré ton amour. Pourtant, je crois, j’ose croire que tu nous aimais. Mais tu étais mathématique, et tu ne savais pas comment l’exprimer, c’est tout…J’aurais du comprendre, voir derrière ton regard froid et tes paroles sèches, savoir que cela cachais de l’attachement envers nous. Mais je n’ai pas pus, je n’ai pas réussi, et malgré moi, je doute encore de l’amour que tu nous portais. C’est d’avantage ma mère qui m’apprit le sens du mot affection.

Son discours était merveilleux, elle m’apprenait des mots que jamais je n’entendais de ton oreille, père. Elle me parlait d’amour, et je voyais, de mon regard d’enfant, que les yeux qu’elle posait sur toi étaient encore ceux d’une femme passionnée. Elle t’aimait, elle t’aimait d’un amour si tendre, pourquoi n’avoir rien vu, pourquoi avoir fait comme si de rien était ? Savais-tu seulement que ses discours de grande romantique me fascinaient mille fois plus que tes calculs de scientifique désillusionné ?

Mais plus son discours avançait, plus il devenait mélancolique, alors, je sentais avec désespoir qu’elle tombait dans un gouffre dont je ne pouvais la tirer. Et je voyais, je voyais presque avec horreur, ses yeux brillant d’amour et de larmes, elle glissait, glissait…Son amour l’a entrainé dans un profond sommeil dont elle n’a pus se réveiller. Les médecins ont ajoutés qu’avec la dose de somnifère qu’elle avait ingurgité, la mort était la seule issue possible. Tu crois que je n’écoutais pas ? Mais si, souviens-toi, j’étais juste derrière la porte…

Son amour pour toi était sans réponse, et son cœur a été brisé par le vide qui l’habitait. Je n’ai rien pus faire, mon amour à moi n’a pas su la guérir de son mal. Ce fut mon premier échec. Qu’aurais-je du faire pour qu’elle reste en vie ? Qu’aurais-je du faire pour qu’elle ne s’endorme pas ? Comment aurais-je du l’empêcher de sombrer dans ce gouffre ? Je me rassure souvent en me disant que je n’étais qu’un enfant, et que je ne pouvais pas. Mais je sais très bien que c’est faux. J’y suis forcement pour quelque chose…

Et maintenant, mon ciel était vide. Il n’y avait rien, plus aucune étoile susceptible de me guider, c’est comme si l’étoile du berger avait coulé dans un océan aux eaux noirs, sans fond. Perdu au milieu d’un tel océan, je ne savais plus quoi faire, j’ai cherché tes yeux, j’ai cherché ta voix, j’ai cherché ton aide, mais tu n’as même pas daigné me les donner. Je n’ai pas su quoi faire, alors je me suis plongé dans mes livres, j’ai lue autant que j’ai pus, jusqu'à m’en vider l’esprit, a faire de moi une coquille vide remplis de mots complexes dénués de sens. Tu n’imagine même pas la détresse qui me détruisait, père. Tu souriant, tu étais heureux, quel genre de père est heureux de voir son fils ainsi ?

Pourquoi n’a tu pas compris ? Pourquoi n’a tu pas vu à quel point je t’en voulais ? Et pourquoi n’a tu pas vu, également, à quel point j’avais besoin de toi ? Voulais-tu seulement le comprendre ? Ou la mort de ta femme, de ma mère, avait-elle achevé de te rendre aveugle ? Je ne sais pas, je n’ai pas cherché à savoir, je me suis mis a travailler, travailler sans relâche, pour ne pas réfléchir, ne pas penser, les mots effleuraient mon esprit sans réellement y demeurer. J’étais vide, vide d’émotions, d’énergie, du gout de vivre.

J’étais perdu dans mon esprit, je marchais seul, en trainant des pieds, et la seule personne qui marchait à mes cotés était mon ombre. Je la regardais sans cesse, mon ombre, et il me semble parfois avoir cru la voir pleurer, pleurer des larmes qui ne roulaient plus depuis bien longtemps sur mon visage. Pleurer les larmes que je n’avais pas pus pleurer lorsque ma mère a laissé une place vide dans mon cœur. Mon ombre pleurait pour moi, mon ombre était encore un enfant, et à moi, il me semblait déjà être un jeune adulte. J’ai traversé cette rue sans regarder des deux cotés, sans prendre attention de cette voiture qui fonçait sur moi, j’ai entendu ton cri, tu criais mon nom, je me suis retourné vers toi, mais tu m’a poussé violemment, comme pour me rejeter. Je n’ai pas compris, même lorsque cette voiture t’a fauché, je n’ai pas compris. Je n’ai compris que lorsque ton corps, violemment projeté au dessus de la voiture, a fait un bruit sourd en tombant sur le sol, lorsque des bruits de freins forcés ont percé mes tympans, lorsqu’une tache rougeâtre s’est propagée autour de ton crane défoncé sur le pavé de pierre grise.

Je n’ai pas pleuré, je ne savais pas comment faire. Je n’ai pas crié, je n’ai pas regardé celui qui venait de tuer mon père, je n’ai pas appelé au secours, je n’ai ressentis ni détresse ni peine, juste un grand vide, un vide immense. Le désespoir, je crois. Alors je me suis relevé, mes coudes me faisaient mal, ils saignaient un peu, j’ai ramassé mes lunettes et je les aie mises bien droites sur mon nez, elles étaient cassés. Je me suis retourné et je me suis mis à marcher, a marcher je ne sais où, j’avais besoin de marcher…

Bonjour petite couleur perdue…

Une petite fille en fauteuil roulant se tient juste devant moi, je ne la connais pas, mais elle semble me connaitre, depuis longtemps déjà. Sinon, comme saurait-elle que je suis perdu ?

Astrid est là, Astrid est venue te sauver, n’aie plus peur…


Je ne sais même plus où je suis, je ne veux pas le savoir, peu importe, je veux disparaitre, je veux juste oublier, partir, et je chercherais bien d’autre synonymes de mourir pour éviter d’utiliser ce terme.

Astrid est seule aussi, veux-tu jouer avec Astrid ?

Alors mon ombre parle pour moi. Mon ombre se met à rire d’un rire malheureux et répond d’une voix d’enfant inaudible. La voix de mon ombre dit :

Oh oui, Astrid, emmène-moi ou tu veux ! Tu veux jouer ? Jouons ! Je veux jouer, plus apprendre, jouer, jouons jusqu'à oublier, jouons jusqu'à en mourir, Astrid !


Alors la petite Astrid fait un sourire malheureux et se met à chanter d’une voix d’ange, elle aussi, à sa façon, raconte l’amour dans sa comptine, elle chante d’une voix qui a mille fois répété ses paroles…Elle chante pour distiller sa tristesse.

Astrid choisit une couleur, Astrid choisit une couleur !
De quelle couleur va-t-elle te peindre ?

Astrid va choisir une couleur qui te correspond, la couleur des âmes brisées, la couleur des gens qui ont oublié pourquoi ils étaient la, la couleur des gens qui ont oublié qui ils sont, et a quoi ils servent…

Elle va te peindre en ROUGE !
Rouge passion, rouge colère…

Rouge, la colère que tu ressens tout au fond de toi, ce poing levé contre ce maudit destin qui s’acharne sur toi, cette impression de vouloir lutter à contre-courant. Mais tu sais bien ce qu’il en est, tu es comme ta mère aux yeux brillants de passion, tu sais que toute lutte est vaine, et que toute cette colère n’est qu’une impression douloureuse, à peine réel…

Elle va te peindre en ORANGE !
Orange, centre de l’univers…


L’univers, combien de temps a tu passé à étudier ses étendues lointaines ? Il te semblait n’avoir qu’à tendre la main pour ramasser ces étoiles. Après tout, toutes ses nébuleuses, ces naines blanches, ces commettes et ses planètes luisantes ne sont qu’a portée de bras, imprimée sur de larges pages de papier glacé. Elles sont comme le cœur de ton père, à la fois tout proche et trop lointain.

Elle va te peindre en JAUNE !
Tu seras heureux à jamais…

Heureux à jamais, hein ? Peut-être que si maman et papa s’était aimé, ça se serait passé comme ça. Tu aimerais bien le savoir, hein ? Mais le temps les a rendus muets, et la réponse qu’ils portaient en eux et partis avec eux dans leurs tombes. Malgré tout, ils se sont aimés, n’est-ce pas ? Tu ne perds pas cette idée de vue, comme un marin solitaire perdu en pleine tempête qui fixe avec espoir la lumière lointaine du phare, puisse-elle être un mirage, elle l’aide à tenir.

Elle va te peindre en VERT !
Vert, la chance te guidera mais…


Il y a toujours eu un mais, cela symbolise tes doutes. Papa nous aimais mais…Je ne pouvais rien faire pour maman mais…J’aurais pus être heureux mais…Mais quoi ? Tu attends une réponse ? Elle ne viendra pas du ciel, tu sais. Tu ferais mieux de lâcher toutes ses questions…Après tout, on ne peut pas t’en vouloir, de te torturer ainsi l’esprit…Tu es un scientifique…

Elle va te peindre en BLEU !
Peur dans les plaines abyssales…


Peur, détresse que tu ressens a présent, tu es seul, et la plaine abyssale, c’est la vie elle-même, tu a passé tant de temps à étudier, a apprendre, que tu en as oublié le plus simple. Souviens-toi, aller, comment pleurer, comment aimer, comment sourire…Tu n’y arrive pas ? Ne t’inquiète pas, tu le sais encore, tu l’as toujours su, c’est juste l’état de choc qui fait ça…

Elle va te peindre en VIOLET !
Tes souvenirs te feront mal…


Tes souvenirs ? Bien sûr qu’ils te font mal ! C’est évident, la question ne se pose même pas ! Regarde toi, tu pleure, tu pleure devant Astrid. Évidement que ça fait mal, ton passé, mais tu ne veux plus y penser, tu le rejette, tu te demande à quoi ça rime de te faire souffrir en vain. Tu auras beau y penser, ça ne t’apporte rien. Ton passé n’est pas un refuge, c’est l’avenir qui le devient. Ou plutôt l’espoir que tu y place.

Elle va te peindre en INDIGO !
Ta folie tu ne pourras que craindre…


C’est vrai ça, es-tu devenu fou ? Ce ne serait pas étonnant, après tout, tu t’es tellement embrouillé dans ton esprit…Tes doutes vont finir par te rendre fou, après tout…Mais non, ta raison tiens bon, tu veux au moins savoir quelle monde cache les yeux d’Astrid. Ta raison tiens et tiendra longtemps encore, si Astrid t’en donne l’occasion.

De quelle couleur va-t-elle te peindre ?

Ah ça, tu à l’embarras du choix, ma chère Astrid…


 



 Sometimes I wish someone out there will find me
Till then I walk alone
 

 Pseudo :-Mali-, ou encore plus sobrement Eno-chan ou Mimir

 Comment avez-vous trouvé ce forum ? En marchant dessus dans la rue…

 Avez-vous des suggestions pour l’améliorer ? Oui, le pouvoir aux cookies 8D !!!

 Avez-vous des remarques à faire ? La clef de l'énigme se trouve sous tes yeux

La chanson dont je cite les paroles se nomme "Boulevard of broken dreams" de Green Day
 



 
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Astrid Age : 25
Humeur : Changeante.

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message posté le Mar 5 Aoû 2014 - 17:54 dans Re: On est Jeudi, et il pleut [Reprise de Jeff]
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« Toi qui cherche le scientifique dans chaque part de ta vie, qui a été jusqu'au sommet avant de te rendre compte que ton cœur se trouvait toujours en bas de la côte, Astrid va t'aider à escalader la montagne des sentiments. Elle va te peindre en VERT ! »

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Merci à Pantsu pour l'avatar ♥️
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Jeff Age : 20
Humeur : BESCHERELLE!

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message posté le Mar 5 Aoû 2014 - 17:57 dans Re: On est Jeudi, et il pleut [Reprise de Jeff]
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Toi qui cherche le scientifique dans chaque part de ta vie...

« Jeff'? »
Je tourne chaque pages de ce livre avec la plus grande délicatesse, mes yeux s'abreuveraient presque de cette science transcrite noir sur blanc. Ce livre, cette bibliothèque vaste et silencieuse, tout ça n'est peut-être qu'une illusion d'Astrid, mais quel chef d'œuvre, cette illusion!

Qui a été jusqu'au sommet avant de te rendre compte que ton cœur se trouvait toujours en bas de la côte...

« Jeff, te fout pas de moi, je sais que t'es là, bordel! Répond! »
Le silence, voilà ce dont j'ai besoin, c'est vraiment agréable de passer ses journées ici. Il n'y fait jamais trop chaud ni trop froid, il n'y a pas vraiment grand monde, j'aime bien ce endroit. On s'y sent peut-être un peut trop seul...
« JEFFREY! »

Astrid va t'aider à escalader la montagne des sentiments.

« Loann, nous sommes dans une bibliothèque, la convenance veut que tu baisse le son de ta voix, mais avec des cordes vocales comme les tiennes, je doute que ce soit possible... »

« Je savais que tu étais là! »
« … En outre, je doute que tu sois venu ici pour lire, ou même que tu sache le faire, je te prierais donc de me laisser lire mon ouvrage en paix... »
« Je te cherche partout depuis une heure! »

Je hausse les épaules, il ne sais pas ou chercher ou quoi? Je passe les deux tiers de mes journées ici, ce n'est pas comme si il cherchait un atome dans l'univers, tout de même!
« Loann, a tu déjà passer un test de Q.I? »
« Un quoi? »
« C'est bien ce que je pensait... »

Nous sommes interrompus dans ce début de dispute par une voix féminine clairement reconnaissable.
« Les garçons! »
« Oh non, pas elle... »
« Tu l'a attiré ici, avec toi? Traitre! »
« Elle m'a suivi a mon insu, c'est pas pareils! »

La fière jeune fille s'approche de nous avec l'élégance et l'arrogance si caractéristique de la plupart des oranges.
« Mia, que peut-on faire pour toi? »
« T'indiquer la sortie? »
« Tait toi, espèce de cyclope! Je suis venue demander à Jeffrey ce qu'il pensait de ma nouvelle robe! »

Dit-elle en sortant d'un de ses innombrables sacs de shopping une affreuse loque pleine de frou-frou rose bonbon. Même les poupées Barbie ont plus de goût...Non, mais sérieux...
« Alooooors, t'en pense quoi? »
Elle trépigne d'impatience. Mais que dois-je répondre? Dois-je être franc, et la blesser, ou dois-je lui mentir, ce qui serait mal, mais éviterais bien des ennuis?
« Elle est.... »
« Elle est? »
« Et bien...Demande à Loann, j'en sais rien! C'est pas mon truc, moi, les robes et la mode! »
« C'est pas les miens non-plus, Jeff... »

Je grimace un instant en recevant son coup dans les cotes, mais j'ai plus envie de rire qu'autre chose. Devrais-je le faire?
« Elle est laide, ta robe, Mia... »
« QUOI? »

Finalement, non, la bibliothèque n'est pas un endroit si calme que ça...

Elle va te peindre en VERT !


Et tu dit que les verts sont tes petits préférés, hein? Astrid, tu a vraiment de drôles de gouts. Moi, qui ne sais même pas comment me débrouiller avec les autres, tu me trouve quand même à ton gout? Et bien, que veut-tu que je te dise?
A cet instant même, Mia, la folle hystérique et capricieuse, collègue représentante des oranges vient de me balancer la chose qu'elle ose appeler robe dans la figure. Loann vient de lui répliquer une insulte que je ne répéterais pas ici...Cela va surement tourner au vinaigre.

Mais tu sais quoi, Astrid?

Je suis heureux...
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Astrid Age : 25
Humeur : Changeante.

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message posté le Mar 5 Aoû 2014 - 18:01 dans Re: On est Jeudi, et il pleut [Reprise de Jeff]
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C'est bizaaaarre, j'ai l'impression d'avoir déjà lu cette fiche quelque part... Bon retour au représentant des verts 8D

Fiche validée VERT !

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Merci à Pantsu pour l'avatar ♥️
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message posté le dans Re: On est Jeudi, et il pleut [Reprise de Jeff]
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On est Jeudi, et il pleut [Reprise de Jeff]
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