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Les conneries amène aux rencontres. [Pv : Toshihiro]

Ellio Age : 20

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message posté le Mer 23 Jan 2013 - 23:31 dans Les conneries amène aux rencontres. [Pv : Toshihiro]
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Un souffle, un soupire. Un regard de braises chaleureux, un visage sans vie. Le crissement des brandilles, des feuilles mortes se faisait légèrement entendre. Un pas lourd pour de légères bottes militaires. La fatigue qui s'interposait par un bâillement. Si on devait décrire dans quel état se trouvait Ellio, ce serait bien celui-ci. Il en avait marre, marre de marcher depuis plusieurs heures sous un ciel toujours de même augure. Le temps passait lentement, il en avait presque l'impression que celui-ci s'était arrêté pour n'empirer que les choses. Il voulait se reposer mais il n'en trouvait pas le courage. Pourquoi s'arrêter ici alors que, si ça se trouve, dans une dizaine de kilomètres il y aurait un logis ? De toute façon, il avait l'habitude des longues marches, ennuyante, répétitifs, sans actions... Son regard se baladait de gauche à droite et inversement, regardant l'environnement qui s'offrait à lui : arbres loufoque, petites créatures bizarres, fleurs anormal et il y avait tellement d'autre chose irréel. Pourtant, l'officier n'était pas sous le choque, c'était comme si ce qu'il voyait était normal à ses yeux comme si voir un arbre à bière était courant de là où il venait. Finalement, l'officier s'arrêta quelque instant histoire de se reposer un cours instant, il s'asseyait dos-contre-arbre observant la faune et la flore. Y a-t-il quelque chose à faire dans ce monde ? Songea le jeune homme qui ne trouvait rien d'autre à faire que de se lamenter sur son sort de survivant. Il attendait que quelque chose puisse arriver, n'importe quoi ! Cela l'importait de toute manière ! Puis, un bruit venant des buissons. Il ne bouge pas, son regard fixer l'amât de feuille vertes, paume de la main poser sur la cross de son pistolet, près a le déguainer à tout moment.

Sa patience fus de mise, en effet il dût attendre un bon moment pour que « sa proie » décidait de sortir de sa cachette et on pouvait dire que sur le moment, il fut déçu par ce qu'il voyait. Ce n'était rien qu'un petit oiseau tout jaune, une petite boule de plume si on voulait, un regard innocent s'apercevait dans les pupille du petit volatile qui, lui aussi, le regardait sans bouger. Qu'avait-il à faire l'officier ? Rien, niet, queudall. Alors, il eut la brillante idée de se choper l'oiseau et qui sait, de le griller pour plus tard, quand son estomac criera famine. La bête approcha lentement, Ellio ne bougeait pas, sa main droite s'avançait lentement, très lentement vers le petit oiseau. Il leva de quelques centimètres sa main, qui quittait le sol terreux avant de s'affaler rapidement sur l'oiseau, celui-ci arriva à esquiver l'attaque de son agresseur en voletant de quelques mètres. Coup de chance pour l'allemand, sa proie ne savait voler ni bien loin ni bien longtemps. Il se leva cette fois-ci pour se mettre accroupie tout en s'approchant de l'oiseau il s'affalait dessus, les mains en avant mais encore une fois, il n'eut rien d'autre qu'une plume jaune. Il blasphéma sur le moment avant de reprendre tentative. Cette fois-ci, c'était la bonne, le garnement de volatile dans ses deux mains, en train de le serrer comme s'il voulait l'étrangler pour avoir voulu fuir en plus, il ne cessait de faire du bruit. Ensuite, il se releva, l'oiseau toujours dans ses mains avant de le mettre dans une grande sacoche et de la bien la fermer. Enfin, il l'avait eu.

Il avait dû être patient pour arriver à un tel résultat et lui-même fut surpris de sa patience, pour une fois, il ne s'était presque pas énerver... Presque. L'officier se releva, il devrait reprendre sa route, il devait trouver refuge au plus vite, avant que la lune ne prenne le contrôle de ce monde... S'il y avait une lune. Il fallait bien se poser une question. La notion du temps existe-t-elle dans ce monde ? Ou au contraire, non ? En soit, il aura la réponse par lui même, il suffisait juste d'attendre que les premières étoiles apparaissent dans ce somptueux ciel océan. Mais à peine eu-t-il fait quelques pas qu'il se retourna brusquement, d'un geste rapide il sortit son Walther, retira la sécurité en moins de temps qu'il ne faut le dire, son arme pointé face à quelques arbres.


« - Qui est là !? » Demanda-t-il.

Ce qui était sûr, c'est qu'il était près à dégommer la personne ou la chose qui se trouvait là-bas si elle venait à se montrer brusque dans ses mouvements.

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message posté le Jeu 24 Jan 2013 - 19:31 dans Re: Les conneries amène aux rencontres. [Pv : Toshihiro]
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Il se retrouva à nouveau seul, mais il n'était plus aux ruines, là où il avait débarqué quelques temps auparavant. Temps? Depuis combien de temps était-il ici, déjà? Il n'était pas sûr d'avoir vu la nuit tombée, est-ce que cela ferait seulement quelques heures? Pourtant cela lui paraissait une éternité... Il ne comprenait pas. Cela le perturbait profondément. Pourtant de l'époque d'où il vient, de la région d'où il était, il ne voyait pas non plus le temps passé, les jours étaient sombres, comme si la nuit était toujours présente, le ciel grisaillait, masqué par cette multitude de nuages de pollution causés par la guerre... On différenciait le jour de la nuit, lorsqu'il y avait le répit, et qu'il fallait ramasser les morts. c'était ainsi, le front. Mais n'était-ce pas un simple jeu pour un jeune homme de son âge? S'était)il rendu compte qu'il prenait la vie de gens comme lui, que la vie avait mené là par le plus grand des hasards et que peut-être une famille les attendait derrière? Non, bien sûr, il n'y pensait pas, ou même, il préférait ne pas l'imaginer, se voilant simplement la face par nécessité, sinon il se détruirait. Il n'était que machine, se laissant emporter par la routine.

Il marchait, le regard vide. Mais quel était donc ce lieu? Un véritable havre de paix... Qu'avait-il fait pour mériter de voir un tel lieu? Ou bien n'avait-il pas fait? Etait-ce parce qu'il était encore un enfant? Cela paraissait grotesque, puisqu'il avait tué... Tué? Ses mains étaient donc ensanglantés. La vision apparut à ses yeux, ses mains, rouges lorsqu'il les regarda, puis elle s'envola d'un coup, comme elle était apparue. Etrange... Depuis qu'il était là, il avait des hallucinations... En tout cas, il se rendit compte, après s'être arrêté un instant, choqué par la vision, qu'il s'était perdu. Enfin difficile de faire autrement, lorsqu'on ne connait pas un lieu, en fait... Mais là... Il était revenu aux ruines pour se diriger... Il ne savait pas en fait! Ses pas le guidait seuls. Et là, il se retrouvait au milieu de la forêt? Comment n'avait-il pas remarqué ce changement de paysage? Et encore, ce ne fut pas le plus extraordinaire, lorsqu'il regardait plus attentivement les arbres il découvrit de drôles de fruits dessus... Certains donnaient naissance à des fruits certes, mais d'autres... Il attrapa un de ces fruits étranges... C'était moelleux, chaud, et ça sentait si bon... Il croqua dedans... Du pain! Du vrai! Mais par quel miracle?! Certes, il n'avait jamais entendu parler d'une telle chose, mais à voir cela, il semblait que tout était possible dans ce "monde". Il continua sa "visite" dans la forêt, la curiosité l'emportant sur ses doutes.

Son regard s'éparpilla tant qu'il ne remarqua pas qu'il était suivi. Cependant, après s'être pris une branche de plein fouet dans la face, il se rendit compte que quelque chose se moquait de lui, heureuse de cette petite farce qu'elle venait de lui faire. Se retrouvant par terre et se frottant le nez, il regarda et se releva presque aussitôt en observant d'un air émerveillé la petite chose qui pouffait de rire. Il tendit un doigt dans sa direction, mais la fée, de crainte s'envola un peu plus loin, hors de portée. Légèrement déçu, Toshihiro l'observa un instant, puis continua son bonhomme de chemin. Il entendait vaguement les battements d'ailes rapides dans son dos, et sentit qu'elles se rapprochaient de lui. Puis d'un coup, il se retourna pour l'attraper, mais son mouvement fut si brusque et maladroit qu'il en perdit l'équilibre... Certes, il avait réussi à attraper l'insecte, mais la chute fut plus brutal que ce qui était prévu... Il déboula dans une pente après avoir heurté une grosse racine sortant de terre et finit ses roulades dans un buisson. Il eut de la chance de ne pas se cogner contre un arbre pendant la descente.

Le temps qu'il retrouve ses esprits, une voix l'interpella. Mais ce n'était pas tant la voix qui le figea sur place, plutôt le cliquetis mécanique reconnaissable d'une arme à feu. Une arme? Dans un tel monde? Etait-ce possible? Ses reflexes de la guerre revinrent, bien qu'il n'était pas un soldat exemplaire. Etait-ce un ami ou un ennemi? De toute façon, comme il était braqué, ami ou ennemi, s'il restait ici, il se ferait mitrailler, s'il s'enfuyait, le résultat serait le même... Quoique, au milieu de ces arbres... Mais il n'était pas dans le genre fuyards, bien qu'il n'était pas rassuré... Au contraire, la peur le tenaillait même. Il se releva de son buisson, se tâta un peu la tête et se montra à son agresseur, les deux paumes en avant en signe de paix. Il avait appris qu'il y avait des gens de n'importe quelle époque, de n'importe quel pays, mais ils se comprenaient quelle que soit leur langue. Aussi, ce signe était universel, quand bien même ses intentions étaient purement pacifiques, il n'avait pas d'armes. D'ailleurs, oui, il n'était pas armé, comment cela se faisait-il? Il avait encore sa chemise blanche et son pantalon militaire... Vêtu ainsi, il pourrait être pris pour un ennemi, lui-même, mais il n'avait aucun signe qui pourrait distinguer de quel camp il était... Il fit un pas vers l'homme qui le tenait en joue, un sourire maladroit affiché.


    "J-je ne suis pas un ennemi! D-désolé de vous avoir fait peur, je me suis perdu!"


Il garda ses deux paumes tourné vers lui, n'osant pas vraiment bouger. Un geste brusque et le coup pourrait être fatal. Par contre, il avait complètement oublié la présence de la petite fée qui s'était échappé pendant la chute. Mais il s'en rappela bien vite lorsqu'elle vint se poser innocemment sur son épaule. Il la regarda deux secondes, étonné, mais n'osait toujours pas bouger tant que l'autre en face n'aurait pas baissé son arme.
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